le 03/02/2008 à 16:36
Il fait gris. Alors que ce matin le vent chassait ces mêmes nuages. Par quel miracle sont-ils revenus ? Qu'a-t-on (le grand) promis au vent pour qu'il les ramène ? Pleuvra-t-il vraiment vers 19H ? On le saura sans doute au prochain épisode, après la pub. Mais ne nous laissons pas distraire et revenons au sujet du jour.
Ce midi j'ai préparé une saucisse aux lentilles. Tout simplement, une bonne poignée de lentilles, un oignon, et une généreuse saucisse de Morteau, le tout jeté négligemment dans une casserole, bouilli, egoütu, et servi. Le rapport avec la choucroute ? Aucun, naturellement, il n'y avait pas de chou.
Non, le vrai fond du problème concerne le fonctionnement des plaques à induction. Vous savez, ce gadget design, pratique et écologique, tout plat, et qui ne chauffe que ce qu'il doit. Comme le chat le montrait, on pouvait faire cuire dessus un oeuf à moitié (bon, la poêle utilisée pour cet exemple a sans doute nécessité une révision par la suite).
Un oeuf, oui, mais qu'en est-il d'une fourmi (jaune) ?
A mon avis, une file de fourmis doit pouvoir passer sans encombre l'obstacle, d'autant plus facilement que, comme dit précédemment, la topologie d'une plaque à induction, d'un point de vue myrmicéen, est d'une planitude désarmante. Mais qu'en serait-il si cette troupe avait, auparavant, abusé de lentilles (on y revient) ? Comme chacun le sait, la lentille est riche en fer...
La question se pose donc. Combien de lentilles doivent être ingurgitées par combien de fourmis pour qu'on puisse observer un quelconque effet du champ magnétique sur celles-ci ? Doit-on leur conseiller de passer plutôt par la machine à laver (principe de précaution) ?